28-04-2018

Qui est concerné ?

 

Les fibromes utérins sont l’affection la plus commune du système reproductif féminin. Toutes les femmes sont susceptibles de développer ce type de tumeurs.

30 % des femmes de 35 ans et plus sont concernées (source SFICV)

Dans la plupart des cas, les fibromes grossissent en phase de préménopause, lorsque le niveau d’œstrogène augmente. Lorsque la ménopause est installée, le taux d’œstrogène diminue et les tumeurs se réduisent.
Pour cette raison, la majorité des femmes sont diagnostiquées et traitées entre 35 et 54 ans. Néanmoins, la plupart des médecins estiment que les fibromes peuvent apparaître dès l’âge de 20 ans.

Les femmes d’origine africaine plus touchées

De nombreuses études européennes et américaines ont révélé que les fibromes utérins affectaient plus fréquemment les femmes d’origine africaine, et, au contraire, beaucoup moins celles d’origine asiatique.

Le facteur héréditaire

Une étude de 1995 du Centre Obstétrique de Moscou («Familial predisposition to uterine leiomyomas») a également rapporté l’importance du facteur héréditaire.
Les fibromes seraient 2,2 fois plus fréquents lorsque l’on retrouve des femmes avec 2 fibromes ou plus dans la famille au premier degré. Le risque est de 1,94 pour les sœurs et de 2,12 pour les filles.

Plus généralement, les études laissent penser que l’apparition de fibromes est en fait le résultat d’un ensemble de facteurs génétiques, hormonaux et environnementaux.
  
Des médecins préparés au diagnostic

 

L’affection étant commune, les médecins généralistes et gynécologues sont parfaitement préparés au diagnostic des fibromes utérins.
C’est d'ailleurs le plus souvent au cours d’une visite de routine (palpation abdominale, touchers pelviens…) qu'ils découvrent leur présence.

En cas de suspicion, le médecin ou le gynécologue réalise une échographie. C’est l’examen de première intention pour confirmer la présence de fibromes.
Une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) est généralement réalisée pour mieux connaître le nombre, la localisation et la taille des fibromes.

En fonction des résultats, de l’âge, des pathologies éventuelles et des attentes de la patiente (volonté de conserver son utérus, désir de grossesse…), le gynécologue informe des différents modes d’intervention possibles.

En dernier lieu, c’est à la patiente informée de prendre sa décision.

 

 

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