Fibrome utérin : c'est grave docteur ? (un article Marie Claire)

> 25/07/2017

Ces tumeurs bénignes de la paroi de l’utérus affectent plus de 30% des femmes entre 35 et 55 ans. Quand un traitement devient nécessaire, plusieurs solutions sont envisageables. Il faut bien réfléchir avant de se lancer.

Douleurs dans le bas-ventre, règles abondantes, saignements en milieu de cycle… Les fibromes utérins deviennent gênants dès qu’ils commencent à grossir ou à être trop nombreux.

Leur localisation peut varier : certains se développent à l’extérieur de l’utérus (fibromes sous-séreux), d’autres dans le muscle utérin (fibromes interstitiels) et d’autres encore dans la cavité utérine (fibromes sous-muqueux).

Leurs causes exactes restent méconnues, mais on sait qu’un déséquilibre hormonal, un surpoids et des règles précoces favorisent leur apparition.

L’hérédité joue aussi : le risque est accru de 40% pour une femme dont la mère, la tante ou la sœur sont touchées.

Les signes qui doivent alerter

Des douleurs pelviennes inexpliquées, des règles hémorragiques et/ou des saignements en milieu du cycle doivent conduire à consulter.

Le gynécologue vérifie alors si l’utérus a augmenté de taille et pose des questions susceptibles de le mettre sur la piste : les rapports sexuels sont-ils inconfortables ? Ressentez-vous une lourdeur en bas du ventre ? Le besoin d’uriner est-il plus fréquent ? Une constipation est-elle associée ?

Tous ces symptômes signent la présence de fibromes car ceux-ci peuvent exercer une pression sur l’intestin, la vessie ou le vagin. Une échographie pelvienne viendra compléter ses soupçons.

Des traitements classiques aux nouvelles techniques

Lire la suite de l'article sur le site : Marie Claire (juillet 2017)